"Placer l'humain au cœur du dispositif"

" Placer l'humain au cœur du dispositif "
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dimanche 20 mars 2016


97. Prendre en compte la situation spécifique des enseignants détachés de l’Éducation nationale (PRCE, PRAG) en matière d’avancement et de reconnaissance des responsabilités collectives.
97bis. Instaurer un suivi DRH spécifique pour ces personnels. Sensibiliser les RSA et les Directeurs de composantes à la nécessité de suivre de près la carrière de leurs enseignants.
97ter. Décider des propositions d’avancement dans une commission interne à l’Université, et non uniquement par le Conseil des Directeurs. Éviter toute opacité dans laquelle peuvent être décidés les recrutements, redéploiements, affectations de postes, cessions de postes à d’autres structures, et travailler dans un véritable dialogue entre toutes les parties concernées.

98. Promouvoir l’élection de représentants PRAG et/ou PRCE au Conseil d'administration de l'Université, afin qu'ils y défendent les droits de leurs collègues.

99. Créer une interface opérationnelle avec le Rectorat de manière à valoriser concrètement la carrière des PRAG, PRCE et professeurs des écoles méritants, sans attendre le "concours de beauté" des PRAG en fin de carrière qui, sporadiquement, se voient enfin récompensés par un accès au "hors classe".

100. Faire de notre université un établissement qui sait attirer et impliquer les PRAG et les PRCE.
100bis. Communiquer plus sur les postes vacants.



jeudi 10 mai 2012


Lutter contre toute velléité de désengagement de l’Etat


Parce que les missions que la nation française a confiées à ses universités sont au service de la société de demain, les personnels de l’Université d’Orléans peuvent compter sur nos élus pour défendre le service public d’enseignement supérieur et de recherche contre toutes les attaques qui pourraient remettre en question sa qualité et ce dans toutes les instances et à tous les niveaux (local ou national) pour peser sur les choix politiques. 


Propositions :
  • Nous privilégierons toujours le dialogue social en adoptant une posture responsable ;
  • Nous serons attentifs à ce que les évolutions s’accompagnent des moyens nécessaires à une mise en œuvre efficiente ;
  • Nous veillerons à ce que l’enseignement supérieur et la recherche demeurent dans les faits une « priorité nationale » ;
  • La fonction publique ne doit pas devenir une variable d’ajustement économique ! Aussi veillerons-nous à ce que notre établissement dispose des moyens humains et financiers nécessaires à l’accomplissement de ses missions : l’emploi statutaire ne doit pas devenir l’exception, mais demeurer LA référence : compensation GVT, revalorisation des crédits indemnitaires par exemple ;
  • Les agents publics en poste dans les universités sont des fonctionnaires de l’Etat et ne doivent pas devenir des « fonctionnaires de seconde zone » sous couvert d’autonomie. Ils sont des professionnels qualifiés dont les compétences doivent être reconnues et valorisées et qui doivent bénéficier d’une juste reconnaissance ;
  • Nous nous opposerons à tout changement du statut d’établissement public de notre université (maintien d’un statut contrôlé par l’Etat);
  • Nous chercherons tous les moyens de valoriser les compétences en interne : c’est-à-dire que nous refuserons l’idéologie du « tout externalisation » ;
  • Nous veillerons à assurer le juste financement de toutes les formations, notamment en prenant en compte les spécificités et les besoins des formations à vocations technologiques.


Organiser une vraie réflexion
sur la pédagogie à l'Université

 

 

  • Pour un système d’éducation qui assure des bases solides, qui permette la reconnaissance de tous les niveaux de formations, et facilite les passerelles
    • Décrire les programmes des formations par un référentiel compétences.
    • Le projet EDIFICE de l’Université d’Orléans, lauréat dans le cadre des « Investissements d'avenir » doit maintenant entrer dans sa phase opérationnelle. Un groupe de réflexion représentant l’ensemble des composantes impliquées dans le projet doit être mis en place pour l’organisation et le suivi, en lien avec le rectorat et les lycées concernés.
  • Pour une réflexion pédagogique «active »
    • Pour la rendre efficace, réaliser l’évaluation des enseignements et des formations par les étudiants plus tôt dans l’année, avant les départs en stage, et l’étendre à toutes les composantes de l’Université (Collegium UFR, Collegium IUT, IUFM, OSUC). 
    • Utiliser ce bilan de l’évaluation des enseignements et des formations par les étudiants présenté en CEVU, afin de mettre en place de nouveaux indicateurs ou de nouveaux moyens pour mener à bien les objectifs pédagogiques souhaités. 
    • Identifier et évaluer les innovations pédagogiques mises en œuvre, pour les valoriser et les proposer à la communauté. 
  • Œuvrer concrètement pour la formation des enseignants
    • Adaptation à la nouvelle génération du public lycéen ; meilleure connaissance de la réforme des lycées (s'appuyer sur l'expérience des enseignants du secondaire intervenant en nos murs, sur les compétences dans les IUFM et le rectorat)   
  • Pour une pédagogie qui assure une très bonne formation et une valorisation des diplômes à tous les niveaux, ainsi qu’une meilleure insertion professionnelle : créer des conseils de perfectionnement dans les composantes pour l’adéquation formation / recherche / employabilité                           

  •  Pour le développement des passerelles, que ce soit au sein d'une même composante, mais également entre composantes, permettant une vraie flexibilité du parcours de chacun.


Développer les liens avec les étudiants


Les étudiants doivent être au cœur du dispositif universitaire : ils sont la raison d'être de l'Université et de ceux qui y travaillent !

Propositions:
  • Relier les personnels aux étudiants, par des associations communes notamment.
  • Développer un volet du Projet d’établissement destiné à favoriser et valoriser les initiatives étudiantes :
    • Créer le Bureau de la vie étudiante (BVE) à la rentrée 2012 (BO n°43 du 24 Novembre 2011);
    • Développer la citoyenneté étudiante : soutenir les projets associatifs, assurer la formation et accompagner les représentants élus étudiants et les membres des bureaux des associations adhérant à la charte de l’Université (gestion, communication, sensibilisation aux conduites addictives, etc...);
    • Encourager la participation des étudiants des sites délocalisés à l’assemblée étudiante.
  • Améliorer l’accueil et l’accompagnement des étudiants étrangers (démarches administratives et intégration) en lien avec le CROUS et le tissu associatif.
  • Améliorer l'attractivité , inciter à la poursuite d’études post-bac :     
    • Continuer la politique territoriale d’actions de promotion de l'offre de formation à destination des établissements secondaires avec la participation des personnels mais également des étudiants et des diplômés insérés dans la vie active, afin de diminuer le sentiment d’isolement et de susciter des vocations (communication, transport, partage d’informations et d’expériences) ; 
    • Développer un véritable réseau de personnels investis dans ces actions de promotions, et prendre en compte dans leur service statutaire leur implication dans les différentes manifestations ;  
  • Impliquer les étudiants des sites secondaires pour développer la notion d’appartenance à une même Université :

    • Favoriser et faire prendre en charge par l’Université leurs éventuels déplacements pour participer à des actions ou des formations spécifiques (Écoles doctorales, par exemple).
    • Développer l’utilisation de la visio-conférence pour les animations spécifiques.

  • Favoriser une plus grande ouverture vers l'international :
    • Renforcer les échange des étudiants entre différents pays ;
    • Assurer un appui spécifique aux formations avec cours en anglais pour des groupes multi-langues à différent niveaux ;
    • Militer auprès des collectivités pour la création de bourses doctorales « sandwiches », permettant au doctorant de faire une année de sa thèse dans un autre pays, renforçant par la même l’ouverture vers l'international, pour toute l'équipe d’accueil ;
    • Apporter un soutien (financier et/ou logistique) aux doctorants étrangers qui bénéficient de bourses de co-tutelle parfois très faibles ;
  • Améliorer l’accueil et l’accompagnement des étudiants (et invités) étrangers (démarches administratives et intégration) en lien avec le CROUS et le tissu associatif. 
    • S'impliquer au côté de RUSF pour lutter contre l’expulsion d’étudiants étrangers inscrits régulièrement à l’Université ;
    • Promouvoir un système pour permettre à l'Université d'être garante des invités étrangers (long séjour) ayant besoin de louer un logement.



Priorité à une réelle formation des candidats
aux métiers de l'enseignement,
initiale et continue


La formation des enseignants doit rester universitaire et professionnelle et conserver une organisation académique autour de l'ESPE : il ne faut pas délaisser cette formation que nous considérons comme tout à la fois précieuse et stratégique ; l'Université d'Orléans est la seule université de la Région Centre à assurer cette mission d'une importance capitale puisqu'elle prépare la société de demain.


Propositions :
  • Donner aux ESPE toute leur place au sein de l’Université, et profiter du maillage territorial qu’ils assurent pour la promotion de l’offre de formation.
  • Favoriser les dispositifs de réorientation et de passerelle ; diversifier l’implantation de l’offre de formation ; créer une licence spécifique avec accès en L3 destinée à accueillir les étudiants de DUT ou BTS souhaitant s’orienter vers les métiers de l’enseignement .
  • Favoriser la mise en place de dispositifs d’accompagnement qui permettent de soutenir financièrement les étudiants s’engageant dans la formation au métier d’enseignant.
  • Eliminer les déphasages entre formation universitaire et formation professionnelle. 
  • Prendre en compte la dimension professionnelle dans les concours de recrutement et dans les deux années de master.